Déjà dans la caverne de Platon, les prisonniers devaient tourner la tête pour voir l'autre image, la vraie; ici dans l'installation de Jean-François Guiton il faut la lever et la baisser: signe sans doute qu'on ne voit bien qu'avec le corps. Sans axe de rotation notre vision du monde serait figée; de cette étroitesse de vue nous préserve l'œuvre qui ici sollicite notre souplesse cervicale. Le premier sentiment provoqué par la double attraction des images projetées au plafond de la salle d'exposition et de celles diffusées par le moniteur est de dissociation